Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /Mars /2009 16:52
Le dimanche, c'est ciné avec le Largoule... à la séance du midi!

Et c'est génial tellement c'est calme!

Détentrice de la carte UGC illimité, et pas vraiment fan du petit écran où ils débitent un tas de merdes (pardon d'être vulgaire mais c'est vrai! Et encore, je ne vous parle pas de la pollution publicitaire toutes les 1/2 heures qui m'exaspèrent au plus haut point...), le cinéma est devenu une vraie passion!

Dimanche, c'était "Die Welle"! Herr Wenger!
C'est l'histoire percutante d'un professeur et de jeunes issus de tous milieux, qui réunis pour une semaine thématique au sein du lycée étudient l'autocratie.

Si je m'en réfère à Wikipédia, une autocratie est un régime politique où un seul individu détient le pouvoir, alors qualifié de pouvoir personnel et absolu.

Oui, et bien le professeur ne restera pas dans l'abstrait bien longtemps et plongera les gosses dans le concret afin de rendre la classe plus vivante... Un petit jeu instauré qui va bien évidemment déraper car à 17 ans, on est fragile et influençable.
A cet âge-là, on construit sa personnalité et la recherche du soi passe par une identification à quelqu'un.
Ici, les lycéens vont prendre le professeur cool et jeune comme modèle. Celui-ci, dépassé par les évênements et valorisé par l'intérêt que ses élèves lui portent, entre dans une spirale nourrie par la ferveur et l'engouement de ces derniers.

En une semaine, les élèves appartiennent à une communauté galvanisée par une solidarité exacerbée. Le groupe protège, unit, resserre les liens entre des élèves différents. Mais, cette communauté enfante aussi l'éviction de ceux qui ne se rallient pas, de ceux qui refusent la conformité et les codes  adoptés par la majorité. L'effet de groupe révèle ses tares les plus malsaines : la violence exaltée par la masse et la haine des autres, de ceux qui ne rentrent pas dans le rang.

Quand retentit le "Herr Wenger" dans la salle de classe, le spectateur entend résonner le "Heil Hitler" ...

Il est palpable que les Allemands vivent encore sous le poids de la culpabilité des évênements tragiques du siècle dernier... Mais, en même temps, cette introspection constitue une sorte d'éxutoire.

Le film  suggère la question suivante : "comment un pays entier a-t-il pu assister et participer à l'assassinat massif et planifié de millions de personnes?"
Denis Gansel, le réalisateur s'insprie d'un livre "The Wave" de Toss Strasser, basant lui-même son récit fictionnel sur l'expérience d'un professeur d'histoire, Ron Jones, qui, en 1967, démontra à quel point le modèle totalitaire du fascisme pouvait être envoûtant auprès des élèves d'un lycée de Californie. Ceux-ci étaient parvenus à former en l'espace d'une courte semaine un groupe soudé, ultra-discipliné et très codifié.

Oui, ça fait froid dans le dos...  Le film est dérangeant, incisif et d'autant qu'ils'appuie sur du vécu.

Courez-voir ce film magnifique si ce n'est déjà fait ! On prend une grosse claque dans la gueule!



Par Horror - Publié dans : Tout voir, tout savoir
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 14:40

Un soir, H. croit avoir un scoop à raconter à D., sa sœur.
A. vient de lui avouer qu’elle fréquente régulièrement C., le frère de HB, le copain de sa sœur (oui, faut suivre un peu là).

Mais, non, en fait. D. est déjà au courant, ayant surpris la veille au soir A. avec les clés de C. en bas de son immeuble.

 

Résumé succinct : le beau-frère se tape la cousine (?!?)...

C. a 34 ans.

A. a 19 ans.

C. gagne bien sa vie.

A. : 85 – 60 - 88.

C. est un chacal.

A. est une vénale.

 

Et si mon premier avait besoin de cul et que mon second. avait besoin de thunes. Que ferait mon tout ?


Ouais, ok, c'est moche!

 

Par Horror - Publié dans : Gossip
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 14:33

Un soir.
Un restaurant quelconque.
 D. et H. règlent l’additio.
A. déclare : "Quand je serais mariée, moi aussi, je vous inviterais à dîner".
Dans la bouche d’une petite fille de quatre ans et demi, cela pourrait être touchant (et encore!).
Là, c’est sincèrement pathétique de la part d’une jeune fille de dix neuf ans…

 

Par Horror - Publié dans : Gossip
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 14:24

A. reste un mois chez H. qui manque d’intenter à sa vie plusieurs fois en découvrant jour après jour la personnalité de sa cousine résumée en ces termes non exhaustifs : râleuse, impatiente, ingrate, faignante, superficielle, déjantée, irrespectueuse, impolie, etc.

H. et G. ne compte pas le nombre de restaurants auxquels ils ont invités A. sans recevoir de remerciements, le nombre de fois où A. gémit pour des futilités, etc.

 

Au bout d’un mois et demi, A. obtient une chambre avec son école… un peu d’air pour H. et G. pensez-vous ? Et bien, non, car A. s’installe au 10 de la même rue…H. et G. habitant au 9 !

Donc, A. vient régulièrement se faire à manger chez H. et G., passe discuter ou même dîner avec le couple, payer ses factures, régler sa paperasse avec leur aide, chercher des fournitures pour l’école… et parfois, elle dit même qu’elle passe sans jamais le faire et sans nouvelles aucune.

 

Un jour du mois d’octobre, A. sollicite H. et G. pour un énorme colis reçu à son école. Disposant d’un camion de déménagement le dimanche suivant, G. lui propose de venir prendre le paquet et attend l’appel de confirmation d’A. pour savoir comment s’organiser. Devinez le ou pas ? G. n’a pas de nouvelles d’A. ce week-end là. En revanche, le lundi matin, arrivant au travail, G. reçoit un appel de détresse d’A. ne sachant que faire du colis que l’école va renvoyer à l’expéditeur. G. lui explique gentiment qu’il est au travail, qu’il a attendu son appel la veille et qu’il ne peut rien faire maintenant.

Le lendemain, H. et G. reçoivent un texto d’A. en ces termes : « Ca va si je passe ce soir ? ».

Une mauvaise journée avait eu raison de H. qui, excédée, lui répond : « Bonjour ! Quand tu auras appris la politesse, tu pourras passer tous les soirs ! ».

 

H. et G. restent trois semaines sans nouvelles d’A.

 

En revanche, H. reçoit un appel au secours de la mère d’A. , qui est aussi sa marraine, disant que sa fille est au bord du suicide à cause de son père… H. rétorque qu’elle ne peut rien faire, qu’elle attend une démarche de la part de A. depuis l’échanges de texto.

La mère d’A. fait la gueule à H. qui fait donc de même.

 

Un soir, H. reçoit un mail d’A. dans un français parfait. Pas véritablement des excuses, mais des explications. H. sait que ce mail n’a pas été écrit par A. Elle le fait lire à quelques amis tels que HB, D., G. et C., le frère de HB.

H. passe l’éponge et voit de nouveau A.
La vie est un éternel recommencement...

Par Horror - Publié dans : Gossip
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 00:02

Et voilà, chaque année en février c'est la même chose!!
Salon de l'agriculture = paysans dans le métro!
Ca ne laisse pas sortir qu'ils sont déjà entrés, ils bousculent, ils restent assis sur les strapontins quand la rame est bondée, ils parlent fort, gueulent carrément, gardent leur énorme sac sur le dos... et tanpis pour les jeunes femmes comme moi qui manquent de valser quand ils se tournent pour parler à un pote...
Fuck le salon!
Et laissez les vaches au pré!
Moi, je prends le taxi pendant le reste de la semaine... non mais ohh!


Par Horror - Publié dans : Vis ma vie de folle frivole
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus